Le site d' Alain Lantin
Editions "CHEHELA"

UN MONDE NOUVEAU   © A.L 2004   AL 001 CH

  • Style :  Suite en 4 mouvements
  • Niveau : Grande formation
  • Particularités : Instrumentation complète ; claviers et percussions obligatoires.

   

      1492, découverte de terres nouvelles et de peuples nouveaux par Christophe COLOMB. Récit musical de cette épopée et de ces 4 voyages à bord des trois navires ( La Santa Maria, La Pinta, La Niña )

 

Premier voyage : La Découverte

Le 3 août 1492, à la tête d'une flottille de trois caravelles, la Santa María, la Pinta et la Niña, Colomb embarqua au port de Palos et fit voile vers l'ouest. Après une escale aux Canaries, où l'on dut réparer un gouvernail, les trois navires s'élancèrent vers l'océan. Colomb, qui sous-estimait sa largeur, ne voyant pas la terre venir, trafiqua ses calculs pour laisser croire à son équipage qu'il maîtrisait sa route ; les pilotes des bateaux faisaient, eux, des calculs divergents ; tous se laissaient tromper par des végétaux qui dérivaient en provenance de terres que les marins pensaient être proches. A plusieurs reprises, l'équipage fut au bord de la mutinerie, mais Colomb parvint à calmer les esprits. Le 12 octobre 1492, un rivage fut atteint : Colomb crut alors avoir abordé aux Indes, mais il s'agissait en réalité de l'île de Guanahani (qu'il baptisa San Salvador), aux Bahamas.  

Un contact fut alors pris avec les indigènes, mais, ne trouvant ni or ni richesses, Colomb poursuivit son voyage, découvrit Cuba - dont les indigènes offrirent du tabac - puis Haïti, qu'il baptisa du nom d'Hispaniola ; il établit une garnison sur un site baptisé Navidad. En janvier 1493, poussés par le mauvais état des caravelles, les marins prirent le chemin du retour, qui fut marqué par de terribles tempêtes, et abordèrent au Portugal en mars.

 

Deuxième voyage ; Retour à Hispañola

L'accueil en Espagne fut triomphal, bien que les richesses ramenées fussent maigres. Doté désormais de moyens considérables, Colomb repartit, le 25 septembre 1493, à la tête de dix-sept navires. Il baptisa de nouvelles îles des noms de Dominique, Guadeloupe, Porto Rico. A Navidad, Colomb découvrit que la garnison avait été décimée par la syphilis et que les relations avec les indigènes s'étaient considérablement dégradées. Découvrant l'anthropophagie des populations locales, Colomb s'en servit comme prétexte pour justifier leur mise en esclavage, ce qui devait permettre de les évangéliser. Les richesses n'étaient toujours pas là, et Colomb rentra à Séville en juin 1496.   

Troisième voyage : Trinidad et Les Arawaks

Colomb repartit avec six caravelles. C'est lors de ce nouveau périple qu'il reconnut les côtes - déjà atteintes par Jean Cabot - du Venezuela, avec l'embouchure de l'Orénoque qu'il prit pour un fleuve issu du Paradis terrestre, car il ne parvenait pas à se le représenter comme issu des Indes ; il n'imaginait pas non plus qu'un autre continent se trouvait entre l'Europe et, précisément, ces Indes dont il pensait avoir atteint une région inconnue.  

A Hispaniola, les colons espagnols se battaient entre eux, et Colomb ne parvint que difficilement à rétablir l'ordre. Les Rois catholiques envoyèrent un enquêteur, Francisco de Bobadilla, qui fit mettre Colomb aux fers et le renvoya en Espagne où il arriva le 25 novembre 1500. Non seulement il dut justifier de l'absence d'or dans les îles, mais également s'expliquer sur le trafic d'esclaves qu'il avait mis en branle vers l'Espagne, et qui semblait alors contraire aux premiers engagements. Il parvint cependant à retrouver quelque crédit, perdit son titre de vice-roi tout en conservant celui d'amiral, ce qui lui permit de partir une quatrième fois. 

 

Quatrième voyage : De la Martinique à la Jamaïque

Le dernier voyage (1502-1504) 
Avec quatre caravelles, Colomb explora les côtes du Honduras de 1502 à 1504, mais ne trouva toujours pas l'or escompté. Il ne comprit pas qu'il longeait un nouveau continent. Il s'enferma alors dans des considérations mystiques, se jugeant l'envoyé de Dieu tout en regrettant amèrement l'ingratitude de ses commanditaires. Enfin, il rentra en Espagne en novembre 1504. Colomb, malade, mourut à Valladolid le 20 mai 1506. En 1541, son corps fut transporté à Saint-Domingue pour y être enterré


 
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